Le faune
Un vieux faune de terre cuite Rit au centre des boulingrins, Présageant sans doute une suite Mauvaise à ces instants sereins
Qui m'ont conduit et t'ont conduite, - Mélancoliques pèlerins, - Jusqu'à cette heure dont la fuite Tournoie au son des tambourins.
Paul Verlaine
Informations sur le poème Le faune
- Extrait du recueil Fêtes galantes
- 2 strophes
- 8 vers