Cythère
Un pavillon à claires-voies Abrite doucement nos joies Qu'éventent des rosiers amis;
L'odeur des roses, faible, grâce Au vent léger d'été qui passe, Se mêle aux parfums qu'elle a mis ;
Comme ses yeux l'avaient promis, Son courage est grand et sa lèvre Communique une exquise fièvre ;
Et l'Amour comblant tout, hormis La Faim, sorbets et confitures Nous préservent des courbatures.
Paul Verlaine
Informations sur le poème Cythère
- Extrait du recueil Fêtes galantes
- 4 strophes
- 12 vers